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Risques liés à la pratique du vélo

Le 07/04/2019 à 19:14. Dans Sécurité.

Voici un petit résumé de l’intervention d’un ostéopathe d’Hagtemau lors de la réunion “sécurité” du 6 avril 2019, concernant les risques (de toute sorte) liés à la pratique du vélo.

Prévention :

  • pour ne pas favoriser les accidents : se rendre visible par tous les moyens possibles, en fonction des circonstances (vêtements de couleur, éclairages, etc.)
  • pour limiter les conséquences d’une chute : porter un casque
  • pour éviter une chute liée à un problème mécanique : vérifier régulièrement son matériel, en particulier les freins, les roues, la direction. Etre solidaires : quand on est dans la roue d’un copain de club, si l’on voit que sa roue est voilée ou que son frein est usé, de travers, etc. : on lui signale.
  • pour faire gagner du temps aux secours : si l’on suit un traitement médical, porter une carte plastifiée qui précise le traitement dans sa poche de maillot
  • pour limiter les chutes et les accidents, faire en sorte de rester lucide : cela signifie par exemple qu’on ne se lance pas dans une sortie longue sans s’être préparé avant par des sorties de + en + longues, mais aussi que si l’on a un coup de moins bien lors d’une sortie, on s’arrête, on fait une pause pour recharger les batteries. Quand on est cramé, on peut faire des écarts, les réflexes s’en ressentent, etc., autant de petites choses qui peuvent avoir des conséquences.
Conséquences d’une chute :
  • des fractures : dans ces cas-là, évidemment on est pris en charge, donc pas de conseil particulier. Les fractures les + courantes : en VTT, fractures des poignets; sur route, fractures des clavicules, du bassin.
  • des hémorragies internes : certains signes peuvent indiquer une hémorragie interne et permettent de réagir rapidement : tachycardie (augmentation de la fréquence cardiaque) + malaise (pâleur, vertiges…)
  • des abrasions : souvent, on ne consulte pas, parce que ça cicatrise tout seul. Mais ça prend du temps. Or, de gros progrès ont été réalisés pour aider à la cicatrisation des pelades, abrasions, etc. Ne pas hésiter à consulter (médecin, infirmière) pour bénéficier de ces avancées et cicatriser + vite (et donc remonter + vite sur le vélo).
  • des traumatismes non apparents : là encore, souvent on ne consulte pas après une chute sans conséquences apparentes. Mais si le crâne ou le bassin ont subit un choc, c’est toute la colonne vertébrale et donc tout l’organisme qui peut être perturbé. Une consultation chez un ostéopathe après ce type de chute permet de détecter et rectifier un déséquilibre.
  • le stress, la peur : après une chute, il y a une perte de confiance. Selon l’importance de la chute, cela va se traduire par une appréhension plus ou moins grande, voire un excès de prudence (qui peut être dangereux). Dans ces cas-là, l’entraide est très importante et il ne faut pas hésiter à reprendre les bases.
L’impact de la météo :
  • le froid : en dessous de 5°c, tout effort physique augmente les risques cardiaques. Quand cela est possible, il vaut donc mieux différer sa sortie vélo de quelques heures. Exemple : plutôt que de partir à 8h par 0°c, il vaut mieux partir à 10h par 6-7°c.
  • la pluie : cela entraîne évidemment des problèmes de visibilité (pensez aux éclairages, au gilet fluo). Cela augmente le risque de chute. Mais ce que l’on sait moins, c’est que cela augmente le risque de déshydratation : en effet, une fois mouillé, le corps se refroidit, et comme on n’a pas chaud, voire même froid, on ne pense plus à boire. Or, la perte hydrique est la même. Il faut donc penser à boire toutes les 10 minutes.
  • la chaleur : risque de déshydratation (boire toutes les 10 minutes), risque de coup de chaleur (ne pas hésiter à s’arrêter régulièrement à l’ombre quelques minutes !)
Eviter la déshydratation :
  • il faut boire une gorgée toutes les 10 minutes. Cela peut paraître contraignant, mais cela devient vite une habitude.
  • attention aux boissons isotoniques / énergisantes / boisson de l’effort : souvent, elles sont trop chargées (trop sucrées aussi) et elles favorisent ainsi l’acidité du système digestif (acidité déjà favorisée par l’effort), ce qui peut provoquer des diarrhées et donc une déshydratation. Il faut donc être vigilant quant au choix de sa boisson. Afin de ne pas faire de publicité ici, aucune marque ne sera citée sur ce site (mais 3 marques ont été citées durant l’intervention : 1 à éviter, 2 qui peuvent être recommandées compte-tenu d’une composition équilibrée). Des comparatifs plus ou moins bien faits se trouvent également sur internet (préférer les comparatifs faits par des nutritionnistes).
  • le mieux reste de mettre de l’eau (pure !) dans ses bidons, et d’avoir une petite quantité de boisson de l’effort, faiblement dosée, en complément.
  • attention : l’eau pure passe dans le sang en seulement une douzaine de minutes : c’est donc le moyen le + efficace pour se réhydrater. Les autres boissons (quelles qu’elles soient !) doivent être digérées, ce qui prend plusieurs heures : les boissons d’effort sont donc très bien pour compenser des pertes en sels minéraux, etc. MAIS elles ne permettent pas de se réhydrater. Il faut donc toujours boire de l’eau pendant un effort (éventuellement alterner eau et boisson mais il faut toujours de l’eau pure dans un bidon).
  • attention également aux boissons chargées en magnésium : les crampes peuvent être dues à un manque ou une perte pendant l’effort de magnésium. Lorsqu’on est fréquemment sujets aux crampes, il peut donc être tentant d’anticiper et de mettre dans ses bidons de l’eau ou des boissons avec une forte teneur en magnésium. Mais là encore, cela favorisera l’acidité du système digestif, donc diarrhées et déshydratation. Mieux vaut réserver ces eaux pour après l’effort, pour favoriser la récupération. Et inutile d’en boire de grandes quantités.
  • après l’effort, boire de l’eau riche en bicarbonate de soude (l’une d’elle est très connue des sportifs) permet de faire baisser l’acidité du système digestif suite à l’effort et donc de récupérer plus vite (sur 24h, un tiers de notre énergie est utilisée pour la digestion, donc mieux on digère, moins on se fatigue)
  • également après l’effort, boire de l’eau riche en sels minéraux et notamment magnésium permet également une meilleure récupération (mais inutile d’en boire une grande quantité ni de la boire pure : il est possible de couper moitié / moitié avec de l’eau normale)
  • et le célèbre soda au cola ? en cas de gros coup de pompe (fringale), pourquoi pas car c’est très sucré. Mais en dehors de ce cas, c’est plutôt à éviter. En effet, comme c’est très sucré, cela va provoque un pic d’insuline, mais quand celui-ci retombe, c’est le coup de barre assuré.

Mesures en faveur de la circulation à bicyclette.

Le 11/02/2018 à 10:10. Dans Sécurité.

Philippe a découvert très récemment les mesures prises ces 5 dernières années, et plus particulièrement en juillet 2015, concernant la circulation des 2 roues non-motorisés.
Il m’a envoyé un document édité par le Cerema. (Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement.)
J’ouvre donc ce sujet afin que chacun d’entre nous soit désormais au courant de ces évolutions.
Ce dépliant réalisé en septembre 2017, regroupe les différentes évolutions du code de la route prises en faveur des piétons et des 2 cyclistes.
Nouvelles Mesures (fichier PDF : 1.73 Mo)

Il faut garder à l’esprit que de nombreuses personnes ne sont pas encore au courant de ces mesures, et de rester très prudents
(avec un œil, sur le comportement de l’automobiliste que l’on va croiser dans un sens interdit en zone 30, par exemple.)

Port du gilet fluo ! *

Le 06/06/2008 à 18:18. Dans Sécurité.


Afin de limiter le nombre d’accidents de la route concernant les 2 roues de nuit, une nouvelle règlementation nous oblige à porter un gilet fluo ,dans certaines circonstances.